Oliver Gourmet et ses coups de pression : je ne m’en lasserai jamais.Thriller belge trop léger pour marquer les esprits. Il se dégage de ce Cap Farewell une impression de déjà-vu. Il y a cette intéressante quête au féminin de rédemption et d’émancipation avec le personnage de Toni mais c’est abordé sans réelle intensité que ce soit dans le discours ou dans les actes, et dans un style trop scolaire, didactique. Les intentions de départ étaient peut-être pas assez ambitieuses pour réellement retenir ce polar. Trop timoré, dommage.🇧🇪💰













